L’expérience à l’école primaire de Jules-Verne est-elle réellement positive ?

Suffit-il de reconnaître que les enseignants de

l’école primaire Jules-Verne de l’île de Montréal étaient à l’aise avec le contenu du nouveau programme d’éducation à la sexualité et motivés à l’offrir aux élèves, et que les enfants étaient très réceptifs aux enseignements prodigués, pour affirmer que l’expérience de cette école fut positive ?

Permettez-moi d’en douter, moi qui, depuis nombre d’années, ai développé une alternative à l’éducation à la sexualité en milieu scolaire qui a pour nom :

L’ÉDUCATION DE NOS ENFANTS ET DE NOS JEUNES

À L’INTÉGRATION DE L’AMOUR ET DE LA SEXUALITÉ.

C’est une éducation fondamentale qui permet à l’être humain de développer la structure interne qui le rendra capable d’assumer son être sexué, de grandir en sagesse et de s’épanouir harmonieusement en s’aimant et en aimant autrui.

Également, cette éducation / rééducation favorise la guérison psychologique des séquelles que l’on retrouve chez les enfants et les jeunes ayant été victimes de mutilations ou de violences dans le domaine affectif et sexuel.

Ce genre d’éducation ne court pas les rues. Il y a beaucoup de pain sur la planche pour qui veut, comme moi, transmettre dans notre société québécoise cette pédagogie aux personnes ayant la responsabilité de la transmettre, à leur tour, aux enfants et aux jeunes.

Cette pédagogie au processus intérieur lent, graduel et continu d’intégration de l’amour et de la sexualité, si elle est destinée à tous, elle l’est, avant tout, aux parents un jour, parents toujours. Ce sont eux qui ont la prérogative (le droit et la responsabilité) de répondre au besoin et au droit de leurs enfants d’apprendre à devenir affectivement et sexuellement équilibrés, harmonieux. Elle sera également fort utile à tout éducateur travaillant dans un partenariat enfant-parents-éducateur.

Le programme d’éducation à la sexualité approuvée par le ministère de l’Éducation du Québec, Madame Harel Bourdon, présidente de la CSDM, affirme : « Il ne s’agit pas d’un cours d’éducation sexuelle, mais d’une éducation à la sexualité ». Quel en est donc le but ultime ? Elle n’en dit rien.

Sous-entendrait-il ces paroles entendues avec indignation par Madame Valérie Riches, travailleuse sociale, de la bouche d’un conférencier, lors d’un Symposium à Liverpool, en 1986 ?

         « Si nous ne réussissons pas à nous infiltrer dans le domaine de l’éducation sexuelle, les enfants suivront tout simplement le comportement moral de leurs parents.  »

Et encore, aurions-nous à reconnaître enfin que ce programme est le plus puissant moyen utilisé pour la propagande de l’humanisme athée ?

C’est ce que je ne cesse de croire. Mais pour bien le percevoir, il m’a fallu creuser longuement le concept intégration de l’amour et de la sexualité ainsi que le besoin et droit de l’enfant d’apprendre de ses parents — soutenus par un sain environnement social — à devenir un être affectivement et sexuellement harmonieux.

Comme je serais ravie que, bientôt, l’on m’offre les moyens d’exprimer cette réflexion dans notre société ainsi que de proposer un enseignement à distance et un enseignement de présence sur cet important concept.

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF
209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514-342-0695
info@ciref.ca

Parents, ne laissons pas de prétendus « experts » usurper notre rôle dans l’éducation de nos enfants !

J’ai longuement réfléchi à la déclaration du 14 décembre 2017 par M. Philippe Couillard, Premier ministre du Québec, appuyé par M. Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation : En septembre 2018, le cours d’éducation sexuelle en milieu scolaire, niveau primaire et secondaire, sera obligatoire.

En ce début de janvier 2018, qu’il me fut bon de relire des extraits de l’audience générale du Pape François du mercredi 20 mai 2015.  Ces paroles du Pape, qui m’ont profondément touchée, je ne saurais les taire en ce moment particulier de notre histoire québécoise. Les voici :

Il y a une multiplication des prétendus  «experts » qui ont pris la place des​parents, même dans les aspects les plus intimes de l’éducation. Sur la vie affective, sur la personnalité et le développement, sur les droits et les devoirs, les « experts » savent tout : objectifs, motivations, techniques. Et les parents doivent seulement écouter, apprendre et s’adapter…

Il est évident que ce système n’est pas bon : ce n’est pas harmonieux, ce n’est pas dialogique… Cela les oppose…

Si l’éducation familiale retrouve la fierté de son rôle primordial, beaucoup de choses changeront en mieux, pour les parents incertains et pour les enfants déçus. Il est temps que les pères et les mères reviennent de leur exil — parce qu’ils se sont auto-exilés de l’éducation de leurs enfants — et assument à nouveau pleinement leur rôle éducatif.

Qu’aurions-nous pu trouver de mieux comme réflexion pertinente et solide à partager avec nos concitoyens, nous membres du Centre international de recherche et d’éducation familiale, convaincus, plus que jamais, de l’urgence de résister à l’éducation sexuelle obligatoire en milieu scolaire et de l’importance de redonner aux parents un jour, parents toujours, l’éducation intime de la sexualité, liée à l’amour, tout au long des étapes de croissance de l’être humain ?

Les parents ont le privilège, au sein de leur foyer, de favoriser de façon continue chez leurs enfants, l’intériorisation de trois grands mystères de la vie : l’amour, la sexualité et la complémentarité des sexes. Cela, dans une approche intime, personnalisée, au moment opportun et selon les valeurs les plus profondes favorisant la construction harmonieuse de l’être humain.

Certes, pour que les parents assument avec compétence et dynamisme la mission éducative qui leur revient, certaines conditions favorables sont requises : ils doivent

– être adéquatement formés à la pédagogie d’une démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité qu’ils ont à transmettre à leurs enfants de la naissance à la maturité ;

– compter sur l’appui de l’ensemble des éducateurs également formés à cette démarche ainsi que sur un environnement scolaires ou tenant l’apprentissage continu de l’amour et de la sexualité intégrés chez les élèves ;

– compter sur la venue d’un nouveau choix de société, elle qui est ballottée par divers courants de pensée aux antipodes de la culture de l’amour et de la sexualité intégrés, destructeurs de la famille telle que Dieu l’a voulue dans son plan d’amour.

Bref, ce qui est requis pour tous, chez nous et ailleurs, c’est une nouvelle culture : la culture de l’amour et de la sexualité intégrés, transmise par les parents et soutenue par l’ensemble de leurs collaborateurs du grand village de nos sociétés.

Cependant, pour que cette culture s’implante, se développe et s’épanouisse dans l’esprit, le cœur et l’âme de nos enfants, de nos ados et de nos jeunes adultes, grâce à leurs parents appelés à assumer leur rôle éducatif, tel qu’exprimé par le pape François, il faudra que nos élus et nos médias acceptent de s’ouvrir à cette culture proposée et la favorisent véritablement.

Viendra-t-il bientôt ce jour, chez nous, au Québec ? J’ose encore y croire. Cela, pour le bonheur et la santé affective et sexuelle de nos enfants et de nos jeunes, ainsi que pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui et de demain en quête d’un mieux vivre ensemble dans le respect et la tendresse.

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF
209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514-342-0695
info@ciref.ca
www.ciref.ca

Qui sait vivre en famille, sait vivre en société

À l’approche des prochaine sélections provinciales québécoises en novembre 2018, qu’il me fait bon devoir et de revoir la publicité de la Coalition avenir Québec (CAQ), axée sur la famille ! De tout cœur, je dis bravo et merci à Monsieur François Legault et à son équipe de livrer avec force dans nos médias un message si pertinent ! Particulièrement à l’heure où, dans notre société québécoise, l’on nous laisse croire que la famille, pourtant première cellule de la société, est une valeur archaïque, révolue. Que d’inconscience devant de graves enjeux mettant en danger l’avenir de nos jeunes et de notre société tout entière !

Jadis, ne disait-on pas : Qui sait vivre en famille, sait vivre en société ? Revenir à la famille, quel grand, beau et noble idéal pour un gouvernement ! Je me permets cependant d’ajouter : à la condition que ce retour à la famille, témoigne véritablement de la connaissance et du respect de la mission fondamentale des parents dans le plan du Créateur. Cette manière traditionnelle de penser, hélas, fait maintenant défaut dans notre culture québécoise (les références et les valeurs familiales des adultes inspirant la manière d’être et de vivre de nos enfants et jeunes), où tout projet éducatif dit « nonneutre »,estprohibédepuisnombred’annéessousleprétextequelaloil’oblige.Étonnamment,pourrépondreàdenombreusesforcessocialesdéterminéesànousentraînersurunevoiecontraire, on prône des valeurs civiques communes sans référence à l’Auteur de la création.

Incontestablement, le retour de la famille—valeur de base essentielle à tout programme politique—ne s’improvise pas. Il se construit. Comment ? La réponse, je l’emprunte à nouveau à un bon ami dominicain, que je cite :

Le retour au respect de la famille ne se fera qu’à la condition de faire découvrir à tous et à toutes que : Et encore, . D’où la nécessité d’exiger de nos élus les conditions essentielles pour que les parents puissent assumer leur mission éducative avec amour et compétence. 

Avouons qu’en tant que société québécoise, nous avons un défi de taille à relever pour redonner effectivement à la famille, choix de Dieu, son authentique identité et ses droits imprescriptibles. Un débat profond avec nos élus, quelque soit le Parti au pouvoir, sur cette grande question de la famille au sein de notre société, ne serait-il pas des plus urgents ?

Notre Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF), qui, lentement mais sûrement, poursuit son petit bonhomme de chemin au service de la famille, continue de toutes ses forces à promouvoir une nouvelle et belle culture : la culture de l’amour et de la sexualité intégrés, de la naissance à la maturité, en toute conformité avec la théologie du corps développée par Jean-Paul II.

Le 3 juin 2015, à Rome, l’occasion me fut donnée de rencontrer Mgr Livio Melina, président de l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le Mariage et la Famille, à qui je fis découvrir pourquoi et comment j’en étais venue à faire le passage de l’enseignement du concept de la fécondité du couple à celui de la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. Ce concept, je le  juge des plus essentiels pour rejoindre les parents, humaniser la famille, voire évangéliser notre monde. De cet homme capable d’une écoute attentive, qu’il me fut bon d’entendre ces paroles : « La semaine prochaine, je participerai à une importante rencontre à Milan où j’aurai un plus à apporter. »

Ces paroles, combien je les ai appréciées ! Et combien j’aimerais les entendre chez nous, au Québec, non seulement de nos présents et futurs élus, mais surtout des parents et de leurs fidèles collaborateurs, et aussi de notre clergé, voire de la société entière.

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF
209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514-342-0695

info@ciref.ca

Une autre perspective d’éducation sexuelle en milieu scolaire Pourquoi pas ?

De l’article Pour un programme efficace d’éducation à la sexualité, signé Sara Mathieu-C., doctorante à l’Université de Montréal, paru dans le Journal le Devoir le 18 décembre 2017, deux phrases ont particulièrement attiré mon attention, au point de m’inciter à y apporter une réflexion. Les voici :

C’est rassurant, il semble maintenant y avoir un certain consensus quant à la nécessité de l’éducation à la sexualité à l’école. Toutefois, des perspectives s’affrontent quant au « comment faire » ?

Comme fondatrice et directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale, avec plusieurs de mes compatriotes, je reconnais la nécessité pour l’école de veiller au développement harmonieux de la sexualité des étudiants, car cela touche la structure profonde de leur être.

Mais, il faut y ajouter ceci : à la condition que les éducateurs ne se substituent pas aux parents un jour, parents toujours, mais, plutôt, qu’ils les soutiennent dans leur mission éducative de transmettre à leurs enfants une authentique démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. Cela contribuera à les aider à bien se structurer et à se préparer sagement à la réussite, à l’âge adulte, d’un projet d’amour couple-famille. Tout jeune y aspire du fond de son être, si on sait lui venir en aide pertinemment, à chacune des étapes de sa croissance : enfance, adolescence et jeunesse.  

Il me semble donc fort opportun d’affirmer que, selon moi, les affrontements de perspectives en milieu scolaire cesseraient immédiatement si les éducateurs découvraient avec un préjugé favorable le concept amour et sexualité intégrés.Cela leur révélerait leur rôle spécifique dans le partenariat parents-éducateurs, dans le domaine de l’éducation de deux réalités intimes vitales indissociables : amour et sexualité. Ils en arriveraient, j’ose le croire, à accepter les consignes essentielles de la réussite d’une démarche intérieure d’intégration de l’amour et de la sexualité amorcée—ou qui devrait l’être—dès la petite enfance dans le cadre de l’éducation familiale.

L’acceptation de ces consignes, il est vrai, demande une profonde conversion de la mentalité libertine et permissive de nos sociétés orientées par les slogans « À chacun sa vérité ! Vivre et laisser vivre ! », qui trahissent la vérité objective  de l’amour et de la sexualité. Et, avouons-le, qui ne profitent qu’aux exploiteurs d’une sexualité en déséquilibre.

Notre CIREF, qui a pour rêve tenace de former des agents éducateurs des parents à la pédagogie d’une démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, ne saurait refuser cette formation à des éducateurs en milieu scolaire. Cela pourra se faire dans un avenir prochain selon leur choix du mode d’enseignement : en personne ou à distance.

Le milieu scolaire de notre Québec saura-t-il dire oui à une perspective d’éducation à l’amour et à la sexualité favorisant une authentique humanisation chez nos enfants et nos adolescents, préalable essentiel à leur équilibre, leur santé mentale, leur paix intérieure et leur bonheur durable ?

Que vienne ce temps où la conscience des hommes et des femmes, d’aujourd’hui et de demain, sera guidée non par des lois juridiques, mais par des lois du cœur. C’est mon vœu le plus cher pour l’année 2018.

Solange Lefebvre-Pageau, inf.
M. Sc. Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF
209-3500, avenue Benny,
Montréal, QC H4B 2R8
514-342-0695
info@ciref.ca
www.ciref.ca

Lettre à Madame Denise Bombardier

Bonjour Madame, 

Votre article une transgenre préside la FFQ publié le 1er décembre 2017 dans le Journal de Montréal, m’a beaucoup plu. Je vous remercie de tout cœur de l’avoir écrit et publié bien que vous sachiez que « le risque est grand d’être honni et menacé sur les réseaux sociaux ».

Quant à moi, je ne puis taire que votre article m’encourage fortement à poursuivre avec encore plus d’énergie la mission de notre CIREF qui vise à favoriser une culture de l’amour et de la sexualité intégrés dans le contexte du développement intégral de l’être humain, au sein de notre société et ailleurs. Cela nous demande, d’une part, de nous situer dans le merveilleux plan d’amour du Créateur qui nous fait découvrir les normes objectives et immuables inscrites dans la nature humaine, chemin véritable de l’accomplissement et du bonheur de tout être humain, et, d’autre part, de respecter le rôle irremplaçable des parents ayant accueilli le don de l’enfant, don accompagné de la responsabilité de bien l’éduquer. Voilà un double défi à relever dans notre société où l’on cherche à se substituer à Dieu et à la famille et non à venir en aide efficacement aux parents.

Permettez-moi, Madame Bombardier d’aller plus loin !

Le jeudi 14 décembre, en écoutant une des nouvelles de l’heure : En septembre 2018, le cours d’éducation sexuelle en milieu scolaire, niveau primaire et secondaire, sera obligatoire, annoncée d’abord par Monsieur Philippe Couillard, Premier ministre du Québec, suivi de Monsieur Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, cette question m’est venue à l’esprit : Qu’en dit Madame Bombardier ? Je ne serais pas étonnée que vous ayez été profondément déçue, surtout si vous avez approfondi l’orientation, le fil conducteur, les objectifs et le contenu global du programme d’éducation sexuelle des 15 projets pilotes en milieu scolaire proposé au cours des deux dernières années.

Quant à moi, qui crois et enseigne que tout être humain a comme tâche primordiale de devenir un être affectivement et sexuellement harmonieux, par l’apprentissage de la démarche intérieure d’intégration de l’amour et de la sexualité de la naissance à la maturité, avec l’aide de ses parents, soutenus par ses éducateurs, voire par la société entière, je n’y ai perçu que méconnaissance ou aveuglement volontaire de la part de nos élus politiques ou de leurs conseillers. C’est inadmissible ! Pourtant, depuis plus de deux ans, je n’ai cessé de leur présenter dans plusieurs de mes chroniques l’alternative que prône notre CIREF. Les ont-ils lues, intériorisées ? J’en doute fort !

En particulier, je comprends mal que notre ministre de l’Éducation puisse préférer s’inspirer de la philosophie de l’Organisation mondiale de la Santé (qu’il dit progressiste) plutôt qu’à la démarche préconisée par notre CIREF qui est facteur d’humanisation, de santé et d’économie. Monsieur Proulx ne reconnaît-il pas que l’OMS en proposant et en encourageant ladite santé « reproductrice »mais qui favorise la contraception, la stérilisation et l’avortement, et qui approuve l’idéologie du genre qui prône un nouvel ordre sexuel laissant croire qu’il revient à toute personne de déterminer son sexe et cela quand elle le veut, a perdu le sens sacré de l’être humain ?

Il est fort probable, Madame Bombardier, que je ne vous surprendrai pas, en vous disant que depuis le tout début de son engagement dans le domaine de la politique, je faisais une grande confiance à Monsieur Proulx, mais qu’aujourd’hui il me déçoit profondément. Il a non seulement fait fi de l’important partage de mes chroniques pouvant l’initier au processus de l’intégration de l’amour et de la sexualité de la naissance à la maturité, mais aussi par son refus, à deux reprises, de m’accorder un rendez-vous. Savait-il trop qu’au nom de notre CIREF, je réclamais, depuis plus de deux ans, l’aide financière de notre gouvernement pour réaliser l’implantation du projet-pilote suivant :

La formation d’agents éducateurs des parents à une pédagogie de la démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité, dans 15 grandes régions du Québec. 

En décrétant l’éducation sexuelle obligatoire en milieu scolaire, du primaire au secondaire, dès septembre 2018, notre gouvernement libéral du Québec y percevrait-il des avantages politiques le poussant à y injecter des millions sous prétexte de lutter contre le harcèlement et les agressions sexuelles ayant pour cause la non-éducation au processus d’intégration de l’amour et de la sexualité ? Je n’y vois que de l’opportunisme et j’en suis profondément attristée. Serait-ce cela se faire proche des gens et être à leur écoute dans le monde politique ? Serait-ce cela favoriser une véritable démocratie ?

En guise de conclusion, Madame Bombardier, permettez-moi de vous faire découvrir mes deux dernières chroniques et une publicité – faisant appel à nos compatriotes – que vous trouverez en pièces jointes :

– La mode du transgenre

– La faible fécondité du couple examinée à la lumière de la mission de l’homme et de la femme

– Pour notre temps : Une culture de l’amour et de la sexualité intégrés.

Vous les trouverez également dans notre site web : www.ciref.ca.

À l’occasion de Noël et du Nouvel An, recevez, Madame Bombardier, mes vœux de paix, de bonheur et de succès en tout !

Version italienne

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF

209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8

514-342-0695

info@ciref.ca

www.ciref.ca

La faible fécondité du couple au Québec examinée à la lumière de la mission de l’homme et de la femme

En notre époque où la pénurie de main-d’œuvre se fait douloureusement ressentir en notre Québec, revient en force l’inquiétant sujet du manque d’enfants au sein de notre société. En effet, nos médias sociaux nous rappellent notre faible taux de fécondité qui est de 1,59 enfant ; ce qui est bien au-dessous du seuil du remplacement de la population qui demande 2,1 enfants. Il y a certes sujet à s’effrayer, pour notre présent et notre avenir social, même si notre population se dit favorable à l’accueil d’immigrants.

Face à cette grave situation, il est certainement normal de se poser la question : Que faire ? Cette question, n’aurions-nous pas, avant tout, à l’aborder à partir de la nature de la mission de l’homme et de la femme ?Il faut partir du fait que chacun de nous a reçu le don de la vie et, en retour, la responsabilité de la transmettre généreusement, avec sagesse et joie.

Transmettre la vie à un enfant, nul ne l’ignore, est un acte des plus engageants, qui exige le don généreux de soi. C’est évident, accueillir inconditionnellement un enfant, l’aimer avec tendresse et l’aider, tout au long de sa croissance, à s’humaniser pour devenir ce qu’il est véritablement, ne va pas de soi. Cela exige une solide formation de tout l’être humain, transmise, avant tout,à l’école de la vie familiale.

En notre époque marquée par une grave crise de vie, où le rôle de la famille est largement décrié, où l’on veut envoyer toutes les mamans au travail à l’extérieur, où l’enfant est devenu sujet de l’État et non de ses parents et où tout projet politique respectueux de la dimension religieuse de l’être humain est prohibé, que faire ? Que réclamer de nos élus, comme solution de base, pour que la fécondité du couple — associée au droit d’éduquer ses enfants — soit reconnue comme une belle et nécessaire réalisation humaine, sociale et économique ?

Pour ma part, je ne vois rien de mieux que cette double proposition :

  • Reconnaître que Dieu existe et qu’il veut le couple et la famille.
  • Ressentir la nécessité de nous organiser socialement pour que la famille existe et s’épanouisse vraiment.

D’où la nécessité d’exiger de notre gouvernement les conditions essentielles pour que les parents puissent assumer leur mission éducative avec amour et compétence. Et si c’était vrai que tout le reste viendra par surcroît ?

Version italienne

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF

209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8

514-342-0695

info@ciref.ca

www.ciref.ca

La mission des sages-femmes n’est-elle pas de favoriser, en tout temps et en tout lieu, une merveilleuse démarche d’enfantement ?

En notre ère singulière où bon nombre de femmes revendiquent avec force leur droit d’être respectées par tout homme, le fait que certaines sages-femmes de l’Ontario et d’ailleurs Canada réclament le pouvoir de prescrire la pilule abortive et d’utiliser des moyens chirurgicaux destructeurs de l’enfant qui se développe dans le sein maternel, me surprend et me chagrine beaucoup.

L’extension réclamée par des sages-femmes dudit « service » de l’avortement à celui de l’enfant à naître me semble un étrange paradoxe ! Alors que leur mission spécifique a partout et toujours été de favoriser chez les nouveaux parents une démarche d’enfantement plus personnalisée, avant, pendant et après la naissance de leur enfant. On se tournait vers une sage-femme pour que l’accouchement soit une expérience encore plus humaine et merveilleuse.

Étrangement, cette réclame d’un pouvoir mortifère pour des sages-femmes survient en une période de dénonciations généralisées d’inconduite sexuelle masculine. Il y a vraiment beaucoup à faire pour favoriser un ample mouvement d’éducation des jeunes et des adultes à deux concepts fondamentaux : le respect de l’être humain et le développement du privé intime.

Au plan sociétal, qu’aura valu l’injection de tant d’argent des contribuables distribué largement par nos gouvernements pour prévenir les inconduites sexuelles masculines, si nous, les femmes et les hommes, n’arrivons pas, avant tout, à développer un profond respect de l’enfant à naître ? Car nous ne pouvons ignorer que l’acte le plus violent de l’humanité est et sera toujours la destruction de l’être humain dans le sein maternel, un tout petit innocent et incapable de se défendre.

Que des sages-femmes veuillent, à la suite de bien d’autres, assurer cet acte le plus ignoble de nos sociétés, en prescrivant la pilule abortive et, éventuellement, en usant de moyens chirurgicaux mortifères, est surprenant, inconcevable, inadmissible ! Pourquoi voudraient-elles entrer dans la mouvance de la culture de la mort, qui fait l’affaire des exploiteurs de personnes, de sociétés et de pays munis ou démunis ?

Les sages-femmes ont beaucoup mieux à offrir. Selon moi, elles ont à poursuivre le grand mouvement de la culture de la vie qui est la leur et à s’engager avec encore plus d’énergie à promouvoir le respect de l’enfant à naître, dès sa conception, dans l’ensemble de nos sociétés.

Elles devraient aussi s’assurer d’élire des représentantes au niveau de leurs associations provinciales et nationales qui favorisent le rôle supporteur de la vie que jouent les sages-femmes.

Et, pourquoi ne deviendraient-elles pas d’importantes agentes éducatrices des parents appelés à transmettre à leurs enfants une solide éducation à l’amour et à la sexualité intégrés, de la naissance à la maturité, qui implique le développement courageux de leur privé intime, dès leur prime enfance.

Voilà ce que je souhaite de tout cœur aux sages-femmes appelées à cette heure décisive à offrir le meilleur d’elles-mêmes pour qu’advienne un monde meilleur où hommes et femmes deviendront plus aptes à un vivre respectueux et porteur de vie.

Version italienne

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF

209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8

514-342-0695

info@ciref.ca

www.ciref.ca

En cette période de dénonciations d’inconduite sexuelle au Québec, n’oublions pas le rôle des parents

En la troisième semaine du mois d’octobre 2017, marquée par de nombreuses dénonciations d’inconduites sexuelles au Québec, les médias nous ont fait entendre, plusieurs fois, la rengaine : Éducation à la sexualité en milieu scolaire de la maternelle au secondaire.

Curieusement, les parents sont absents de cette proposition reliée à l’éducation sexuelle de leurs petits et de leurs ados. On fait comme si la famille n’existait pas ou, encore, qu’elle n’avait plus raison d’être comme la principale éducatrice de sa progéniture à deux des éléments essentiels d’humanité :

l’amour et la sexualité, deux réalités fondamentales que nous ne devrions

jamais dissocier si nous voulons véritablement faire œuvre d’éducation.

En entendant le refrain qui prône l’éducation à la sexualité en milieu scolaire, les paroles choquantes d’un conférencier me sont revenues à la mémoire avec

force. Elles furent prononcées en 1986, lors d’un Symposium sur l’éducation sexuelle tenu à Liverpool (citées par Valerie Riches, Sex & Social Engineering, Family Education Trust, 1994).

  •  Si nous ne réussissons pas à nous infiltrer dans le domaine de l’éducation sexuelle, les enfants suivront tout simplement le comportement moral des parents. »

Un mépris inadmissible des parents

Quel grave mépris des parents qui reconnaissent leur importante mission éducative auprès de leurs petits, ados et jeunes adultes ! C’est inadmissible ! Les parents ont le droit et le devoir d’aider leurs enfants à intérioriser cette noble et dynamique vérité : l’homme et la femme sont, dans le plan de Dieu, deux êtres égaux complémentaires, appelés au don de soi dans le mariage et au service de la vie et de l’amour.

Une philosophie destructrice de la famille, par le moyen d’une pseudo éducation sexuelle en milieu scolaire continue de se répandre sur la planète comme une traînée de poudre, entraînant de nombreux jeunes vers une sexualité précoce et sans équilibre. Cela entraîne de graves conséquences, à un âge où ils ont à consolider leur identité sexuelle, à accueillir avec reconnaissance le don de leur fertilité et à s’ouvrir lentement et avec respect à la richesse de la complémentarité des sexes.

Dérapage dans la majorité de nos écoles

Depuis les années 1980, nos écoles du Québec ont-elles su résister au dérapage de la philosophie antifamiliale véhiculée par le moyen d’une pseudo éducation sexuelle en milieu scolaire, et dont les trois thèmes majeurs répétitifs, tout au long du secondaire, furent : la contraception, les diverses orientations sexuelles, les ITS ?

Hélas, non ! Malgré une forte opposition de parents québécois avisés, le 1er juillet 1988, le Ministère de l’Éducation imposa officiellement l’éducation sexuelle pour tous, présentée comme une soi-disant formation et information pour les élèves de niveaux primaire et secondaire. Seules quelques rares maisons d’enseignement privées ont refusé de s’y soumettre, en affirmant que cet enseignement ne convenait pas à leurs élèves.

Quel en fut le résultat de ce programme d’éducation sexuelle ? Un cuisant échec ! Pour le confirmer, qu’il me suffise, ici, de rappeler le témoignage, répété d’année en année, des nombreux élèves de milieu collégial à qui, pendant dix ans, j’ai enseigné le cours : Fécondité, santé, autonomie :

« Pourquoi, au niveau secondaire, nous a-t-on parlé que de contraception, des diverses orientations sexuelles et des ITS, au lieu de nous apprendre à assumer notre sexualité devenue fertile ? Aujourd’hui, nous avons à nous reconstruire d’A à Z. Ce qui n’est pas facile ».

La réponse que j’apportais à mes élèves, je la résume ainsi : Des promoteurs, des pseudo programmeurs et des éducateurs de ladite éducation à la sexualité ont refusé de reconnaître que la sexualité et l’amour sont deux réalités vitales inséparables que tout être humain a la tâche d’assumer par un processus intérieur continu d’intégration.

Une éducation à la sexualité par des sexologues ?

Dans le refrain : Éducation à la sexualité en milieu scolaire, de la maternelle au secondaire, il est fréquent qu’on y ajoute, sans se gêner, que l’éducation à la sexualité est l’affaire ni des parents ni des éducateurs du milieu scolaire : mais plutôt l’affaire des sexologues. C’est bien ce que Madame Jocelyne Robert, l’une des sexologues les plus engagées dans la lutte en faveur de ladite éducation scientifique à la sexualité en milieu scolaire, nous a fait entendre ces jours-ci. Reconnaissons son manque de respect des parents !

Ses paroles prononcées, au cours des ans : « Le condom est le plus grand ami des jeunes ! » « C’est un message de respect que d’insister auprès des jeunes pour qu’ils utilisent la contraception », et la perle : « L’avortement peut être un geste sacré », ne nous démontrent-elles pas que l’enseignement qu’elle veut imposer à nos enfants et à nos ados ne correspond pas aux valeurs des parents croyants, de la majorité des parents tout court ? Nous sommes en présence de deux conceptions opposées de la sexualité.

Aujourd’hui, nous avons à le reconnaître : la pseudo éducation sexuelle qui a été offerte officiellement à nos jeunes de 1988 à 2002, dans la plupart de nos écoles de notre Québec, sous le prétexte qu’on devait respecter les exigences du Ministère de l’Éducation, est le plus grand viol commis au sein de notre société. Il a violé l’âme, le cœur et le corps de plusieurs générations de jeunes. Le moment ne serait-il pas venu, plus que jamais, de rompre notre silence pour dénoncer ce viol ?

Revenir aux parents

En cette période de dénonciations d’inconduite sexuelle au Québec, nous entendons nombre de Québécois et de Québécoises exprimer le souhait d’un véritable changement de mentalité dans nos rapports hommes-femmes. Pour que ce souhait se réalise effectivement, n’avons-nous pas, avant tout, à compter sur la famille, le lieu du premier accueil de l’enfant, du développement de son identité sexuelle et de son autoformation à l’amour et à la sexualité, selon les valeurs les plus profondes ?

Ici, je ne saurais taire ma grande joie d’avoir entendu à Radio-Canada au cours de cette semaine Madame Tasha Kheiriddin, journaliste commentatrice, affirmer haut et fort, que la responsabilité de l’éducation sexuelle des enfants et des adolescents revient aux parents et non à l’école. Un grand merci à Madame Kheiriddin !

Oui, il nous faut revenir aux parents dont la mission est de favoriser chez leurs enfants l’apprentissage continu de l’intégration de l’amour et de la sexualité, il n’y a pas d’autre chemin pour favoriser chez tout être humain, de sa naissance à la maturité, une affectivité et une sexualité en équilibre. Certes, il nous faudra outiller les parents. C’est ce que désire tant faire notre Centre international de recherche d’éducation familiale (CIREF) avec l’aide de nos élus qui tarde à venir. Et, encore, il nous faudra réclamer que l’ensemble des éducateurs découvrent ce processus d’intégration de l’amour et de la sexualité qui leur permettra, dans un partenariat famille-école, de soutenir efficacement leurs élèves engagés sur la voie de la maturité affective et sexuelle.

Voilà le premier pas que je souhaite de tout cœur se voir réaliser, suite à la troisième semaine d’octobre 2017, où nous sommes tous et toutes interpellé(e)s à assumer avec sagesse notre manière d’être et d’aimer.

Solange Lefebvre-Pageau

Fondatrice et directrice du CIREF

Infirmière retraitée

M. Sc. option enseignement

Certificat en théologie

Maman et grand-maman

Les parents qui dérangent ne méritent-ils pas d’être davantage respectés et écoutés ?

À la lecture de l’article Un vaccin qui suscite des craintes — Le MSSS vise à traiter 90 % des enfants de la quatrième année, signé Caroline St-Pierre, paru dans le Journal Le Devoir du 25 septembre 2017, il apparaît que pour le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, c’est une chose fort regrettable que des parents refusent de consentir au programme de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH), pour leurs jeunes enfants, filles et garçons de 9-10 ans, afin de « prévenir » chez la femme le cancer du col de l’utérus.

Mais pourquoi donc ce regret du MSSS face à des parents qui sont en accord avec la première partie de la citation du Dr Eduardo Franco, directeur du département d’oncologie de l’université McGill, cité par l’auteure, dans le dernier paragraphe de son article : « Tout ce qui touche à la santé publique a des effets secondaires. Il n’y a pas de vaccin parfaitement sécuritaire… »

Cette citation contredit franchement l’affirmation rapportée par l’auteure plus haut dans l’article : « Le comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale de l’Organisation mondiale de la santé a réitéré, au cours de l’été (2017) que le vaccin anti-VPH est “extrêmement sûr” ». N’y aurait-il pas, ici, de quoi nous permettre de mettre en question la responsabilité de cet organisme international relativement à la promotion de ce vaccin, plus encore, de la véritable santé génésique des femmes et même des hommes ?

Pourquoi donc ce regret du MSSS face à des parents qui savent pertinemment que la véritable prévention du cancer du col de l’utérus — ayant pour cause une infection transmise sexuellement, lors de relations sexuelles avec une personne infectée — ne se trouve pas dans la dépendance sur un moyen pharmaceutique auquel des scientifiques reconnaissent de graves effets secondaires indésirables, mais bien dans la transmission à leurs enfants, de la naissance à la maturité, d’une éducation à l’amour et à la sexualité intégrés ?

S’il est vrai qu’au long des âges, des vaccins ont été et continuent d’être précieux pour prévenir de graves maladies, de graves épidémies, des parents avertis n’ont-ils pas raison de croire qu’en acceptant le vaccin anti-VPH (dont le but est de réduire les conséquences d’une inconduite sexuelle et non d’une maladie) chez leurs enfants, loin d’assumer leur responsabilité éducative auprès d’eux, ils risquent de les pousser peu à peu sur la pente glissante d’une vie affective et sexuelle non assumée ?

Ces jours-ci, quelle fut grande ma joie de prendre connaissance de l’article de Mesdames Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman, chercheuses à l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite à l’Université McGill qui, le 5 octobre 2017, présentèrent dans le Devoir un article scientifique des plus pertinents sous le titre : Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre le VPH. En effet, non seulement, elles confirment mon information reçue au cours de l’année 2014, mais elles la complètent. Je souhaiterais que leur message soit largement diffusé. Un merci de tout cœur à ces trois braves femmes qui n’ont pas craint de partager leur savoir! 

Forte de cet article, ma pensée se dirige, aujourd’hui, vers le Professeur Henri Joyeux, ex-cancérologue et chirurgien français, mondialement reconnu, qui, déçu du Haut Conseil de Santé publique, fit circuler, en 2014, ce redoutable message :Non à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus. Pour cecourageux message, cet homme, auteur et conférencier, véritable humaniste respectueux et soucieux de la famille en santé affective et sexuelle, fut radié par l’Ordre des médecins de sa région.

Ce prix à payer abusif serait-il le fruit de l’influence du lobby des labos pharmaceutiques internationaux et de nombreux manipulateurs en perte de la véritable signification de la personne humaine capable de prendre sa vie en main pour l’assumer adéquatement ?

Au Québec, continuerons-nous encore longtemps à dépenser dans le milieu de la Santé des sommes astronomiques sur des solutions techniques plutôt que sur les solutions éducatives dont ont tant besoin nos enfants et nos jeunes pour s’accomplir ? Finalement, continuerons-nous encore longtemps à mépriser les parents qui dérangent, mais qui mériteraient d’être davantage écoutés et respectés en tout ce qui regarde le présent et l’avenir de la santé affective et sexuelle de leurs enfants ? 

 Pour qu’advienne un tel coup de barre, il est nécessaire que les parents, les éducateurs, les véritables humanistes et scientifiques, etc. fassent entendre leur voix.

Un beau et grand défi à relever, en notre temps !


Version italien

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF

209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8

514-342-0695

info@ciref.ca

www.ciref.ca

Une aide financière à la femme au foyer, pourquoi pas ?

En notre ère de constants plaidoyers pour la promotion de la femme par le travail à l’extérieur, la CAQ propose offrir une aide financière à la femme au foyer, ayant des enfants de moins de quatre ans, comme l’aurait souhaité l’ADQ, il y a quinze ans. Si cette proposition me surprend, il est aussi vrai qu’elle me réjouit beaucoup. Pourquoi ?

Parce que la plus noble des carrières est celle qui comble, tôt ou tard, le cœur de la majorité des femmes : celle d’être maman, en assumant la vocation inscrite dans son être féminin.

Deuxième raison : au cours de sa prime enfance — la période de 0 à 6 ans — tout enfant a le droit d’avoir une maman qui, dans la tendresse et le dépassement de soi, accepte généreusement de lui offrir le climat de tendresse et d’intimité dont il a besoin, au fil du quotidien. C’est ainsi qu’à cet âge malléable il pourra se reconnaître comme étant un être aimé et il pourra apprendre à construire harmonieusement la base de sa personnalité.

Loin de moi l’idée que les pères n’aient pas une importante responsabilité à assumer dans le soin et l’éducation de leurs enfants. Cette responsabilité de l’homme doit généralement tendre à être complémentaire à celle de leur conjointe, dans le plan de la création qui ordonne à tout parent aimant et responsable d’assumer sa mission spécifique.

Offrir une aide financière à la femme faisant le choix d’œuvrer en son foyer plutôt qu’à l’extérieur, ne serait-ce pas réaffirmer que la famille existe et existera toujours et qu’elle est en droit — en toute justice — d’être reconnue et d’être appuyée par nos gouvernements successifs afin de combler les réels besoins de ses membres ?

Ce serait, tant au Québec que sur l’ensemble de la planète, favoriser l’authentique promotion de la femme et de l’homme — sans oublier leurs enfants — et ainsi assurer le véritable progrès de notre société.

Ne fermons pas nos yeux et notre cœur devant les enfants de plus en plus nombreux en quête d’une aide psychologique, faute d’avoir fait l’expérience d’une petite enfance heureuse, en présence de leur maman, soutenue par un papa aimant et responsable.

Voilà les réflexions qui me viennent à la lecture de l’article de M. Michel David ayant pour titre : Pour une poignée de votes, Le Devoir, 26 septembre 2017.

Version Italienne

Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc.

Fondatrice et directrice

Centre international de recherche et d’éducation familiale – CIREF

209-3500, avenue Benny, Montréal, QC H4B 2R8

514-342-0695

info@ciref.ca

www.ciref.ca

© 2018 Ciref. Tous droit réservés by Yacine Kebir